Les économies d’énergie et labels
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LES ECONOMIES D’ENERGIE

Economiser l’énergie

Aujourd’hui, la réalisation de logements neufs se fait à l’aide des dernières technologies en matière de constructions et de matériaux afin de vous faire économiser de l’énergie sans impacter votre confort.

Les performances énergétiques comme enjeu fondamental

Lors de la conception du projet, on va chercher à obtenir la meilleure exposition possible par rapport au soleil. L’aménagement et l’orientation du bâtiment seront pensés de manière à garantir une luminosité et un confort thermique maximales.

Le choix des matériaux va s’effectuer de manière minutieuse pour une performance optimale au niveau phonique et de l’isolation thermique, combiné à des doubles-vitrages.

Les systèmes de chauffage les plus innovants sont sélectionnés en fonction des besoins : chaudière à haute performance énergétique, équipements individuels à la pointe, exploitation d’un réseau de chauffage urbain…

Eté comme hiver, optez pour une consommation maîtrisée !

Faire le choix d’un bien immobilier neuf, c’est se donner la possibilité de disposer d’un logement en parfaite adéquation avec les dernières mesures réglementaires en vigueur qu’elles soient environnementales ou en terme de consommation d’énergie.

Un seuil maximal de consommation énergétique du logement est ainsi déterminé au regard des prérogatives de la RT (Réglementation Thermique) 2000-2005 et 2005 – 2012 qui régissent l’ensemble des logements.

Le label de performance BBC qui intègre la RT 2015 vous garantit un logement répondant aux normes actuelles de règlementation thermique et vous permet de réaliser des économies sur vos factures d’ d’énergie.

LES LABELS DE PERFORMANCE

De plus en plus de logements possèdent un label de qualité énergétique supérieur à ce que prévoit la réglementation.

Le label Bâtiment Basse Consommation (BBC)

bbc

Le label BBC est un ensemble d’exigences à respecter pour que le bâtiment, dans son ensemble, ne dépasse pas un niveau de consommation théorique maximal (50 kWhep/m²/an, en moyenne en France).

Il peut être décerné aux constructions résidentielles neuves si celles-ci respectent un seuil maximal de consommation défini à 50 kWh/mô/an. Cette limite peut être plus ou moins revue dans certaines régions selon le climat. 3 zones d’hiver, H1, H2 et H3 et 8 zones d’été, H1a, b et c, H2a, b, c et d et H3 ont été définies, qui découpent le territoire Français et définissent la consommation maximale en énergie des bâtiments.

Indications des exigences de Cepmax par zone climatique (exprimées en kWh/m2/an)

Zones climatiques H1A H1b H1c H2a H2b H2c H2d H3
Bâtiment résidentiel 60 65 60 55 50 50 45 40

CarteZONEPour mesurer cette consommation, 5 paramètres vont entrer en jeu : chauffage, rafraîchissement, ventilation, production d’eau chaude sanitaire, auxiliaires de chauffage et d’éclairage.

Ce niveau de performance est atteint par la combinaison de différents facteurs : une isolation thermique performante, le recours à des énergies renouvelable, une conception visant à réduire les ponts thermiques, une conception architecturale valorisant la surface vitrée intelligente qui favorise la luminosité des pièces et réchauffe en hiver avec un rayonnement solaire bas, des systèmes de brise-soleil et volet qui réduise le facteur soleil d’été et maintiennent une certaine fraicheur.

Au moment de la conception, les plans et documents descriptifs de l’immeuble sont examinés par un organisme habilité par l’État à délivrer un label, afin de vérifier si le futur bâtiment est en mesure de respecter le niveau maximal de consommation à ne pas dépasser.

Une vérification est faite sur un lot de bâtiments achevés, le label n’étant validé définitivement qu’après qu’un test de perméabilité à l’air du bâti, ait été réalisé.

LES LABELS DE RÈGLEMENTATION THERMIQUE

La RT 2012 : un engagement fort du Grenelle de l’environnement

rt-2015Conformément à l’article 4 de la loi Grenelle 1, la RT 2012 a pour objectif de limiter la consommation d’énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/(m².an) en moyenne (en région Nord-Pas-De-Calais 65 kWhEP/(m².an)), tout en suscitant :

  • une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements,
  • un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique,
  • un équilibre technique et économique entre les énergies utilisées pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire.

Afin de répondre à ces différents objectifs, la DHUP a engagé l’élaboration de la RT 2012 depuis l’été 2008. Douze groupes de travail thématiques ont été réunis depuis lors (groupe tertiaire, acteurs du résidentiel, enveloppe, systèmes, etc). Ces groupes de travail thématiques étaient composés d’experts des professions concernées par chaque thème, afin de recueillir et de débattre publiquement des contributions (plus de 500 au total) de chacune des professions quant aux futures exigences et à l’application de la RT 2012.

Entre septembre 2008 et octobre 2010, 7 conférences consultatives ont permis à la DHUP de présenter périodiquement les avancées des travaux et orientations à plus d’une centaine d’organisations représentatives des acteurs concernés. La conférence du 20 octobre 2010, a permis d’une part de récapituler l’ensemble des exigences prévues par la RT 2012 et, d’autre part, de présenter les derniers arbitrages notamment en ce qui concerne les impacts techniques, économiques, énergétiques et environnementaux aussi bien sur la base d’exemples représentatifs qu’au niveau macroscopique.

Depuis lors, le MEEDDM a consolidé les orientations prévues pour cette future réglementation notamment au travers de la finalisation de la loi Grenelle 2.

La Réglementation Thermique 2012 sera applicable à tous les permis de construire déposés :

  • à partir d’un an après la publication des textes réglementaires pour les bâtiments neufs du secteur tertiaire, public et les bâtiments à usage d’habitation construits en zone ANRU,
  • à partir du 1er janvier 2013 pour tous les autres types de bâtiments neufs.

Trois exigences de résultats pour respecter la RT 2012

  1. La méthode de calcul Th-B-C-E 2012 qui a pour objet de décrire le calcul réglementaire n’a pas pour vocation de faire un calcul de consommation réelle compte tenu des conventions retenues, notamment pour les apports, les températures de consigne et les horaires d’occupation.
  2. Cette méthode de calcul utilise comme données d’entrée tous les éléments descriptifs du bâtiment et de ses équipements qui sont définis de façon opposable. Les éléments apportés après la réception du bâtiment ainsi que les paramètres indépendants du bâtiment intervenant dans la méthode sont définis de façon conventionnelle : il s’agit notamment des données climatiques et celles relatives à l’occupation et l’usage des bâtiments.
  3. La réglementation thermique 2012 est avant tout une réglementation d’objectifs et comporte :
    3 exigences de résultats : besoin bioclimatique, consommation d’énergie primaire, confort en été.
    Quelques exigences de moyens, limitées au strict nécessaire, pour refléter la volonté affirmée de faire pénétrer significativement une pratique (test d’étanchéité à l’air…).

Les exigences de résultats imposées par la RT 2012 sont de trois types :

  1. L’efficacité énergétique du bâti
    L’exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti est définie par le coefficient « Bbiomax » (besoins bioclimatiques du bâti). Cette exigence impose une limitation simultanée du besoin en énergie pour les composantes liées à la conception du bâti (chauffage, refroidissement et éclairage), imposant ainsi son optimisation indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre.
  2. La consommation énergétique du bâtiment
    L’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire se traduit par le coefficient « Cepmax », portant sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d’éclairage, de production d’eau chaude sanitaire et d’auxiliaires (pompes et ventilateurs). Conformément à l’article 4 de la loi Grenelle 1, la valeur du Cepmax s’élève à 50 kWhEP/(m².an) d’énergie primaire en moyenne, modulé selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, la surface moyenne des logements et les émissions de gaz à effet de serre pour le bois énergie et les réseaux de chaleur les moins émetteurs de CO2.
    Cette exigence impose, en plus de l’optimisation du bâti exprimée par le Bbio, le recours à des équipements énergétiques performants, à haut rendement.
  3. Le confort d’été dans les bâtiments non climatisés
    A l’instar de la RT 2005, la RT 2012 définit des catégories de bâtiments dans lesquels il est possible d’assurer un bon niveau de confort en été sans avoir à recourir à un système actif de refroidissement. Pour ces bâtiments, la réglementation impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d’une séquence de 5 jours très chauds d’été n’excède pas un seuil.

Une conférence de presse s’est tenue le 6 juillet 2010 pour présenter la RT 2012

La mise en place de cette RT 2012 va engendrer une forte amélioration de la performance énergétique des bâtiments. Cette amélioration se traduira également par une meilleure conception bioclimatique et la généralisation des techniques les plus performantes.

Le 6 juillet 2010, le ministre d’Etat, et le Secrétaire d’Etat chargé du Logement, ont tenu une conférence de presse pour présenter la RT 2012.

La règlementation thermique 2005

rt-200513 janvier 2010 (mis à jour le 4 juillet 2012)

Des économies d’énergie et de charges importantes pour un surcoût de construction minime.

La RT2005 étant fondée sur un renforcement de la performance énergétique globale du bâtiment, les concepteurs et les maîtres d’ouvrage ont la possibilité de choisir entre plusieurs composants du bâti ou des équipements intervenant dans la performance énergétique globale.

Ainsi, si le concepteur travaille en amont la conception bioclimatique et énergétique de son bâtiment, le « surcoût » de construction par rapport à la RT2000 sera très faible : il sera en moyenne de l’ordre de 2%, pourcentage qu’il faut comparer aux économies d’énergie qui seront d’au moins 15% par rapport à un bâtiment construit selon la RT2000.
La RT 2005 s’inscrit dans la continuité de la RT 2000. Elle en reprend la structure réglementaire ainsi que les principes qui permettent au maître d’ouvrage de choisir la solution la plus économique pour atteindre la performance exigée.

Présentation

La réglementation thermique 2005

  • S’applique aux bâtiments neufs résidentiels et tertiaires – à l’exception de ceux dont la température normale d’utilisation est inférieure ou égale à 12°C, des constructions provisoires (d’une durée d’utilisation inférieure à deux ans), des bâtiments d’élevage ainsi que des bâtiments chauffés ou climatisés en raison de contraintes liées à leur usage.
  • Concerne les projets dont le dépôt de la demande de permis de construire est postérieur au 1er septembre 2006.
  • Est définie par les articles L.111-9 (inséré par la loi du 13 juillet 2005 de programme fixant les orientations de la politique énergétique), R.111-6 et R.111-20 du Code de la construction et de l’habitation et leurs arrêtés d’application.
  • Est applicable en France métropolitaine.

Trois conditions à respecter pour le bâtiment à construire

  1. L’économie d’énergie
    La consommation globale d’énergie du bâtiment pour les postes de chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement, auxiliaires, ainsi que d’éclairage dans le cas d’un bâtiment tertiaire, doit être inférieure à la consommation de référence de ce bâtiment. Celle-ci correspond à la consommation qu’aurait ce même bâtiment pour des performances imposées des ouvrages et des équipements qui le composent.
    La réglementation laisse donc au concepteur la possibilité d’utiliser des équipements ou matériaux de performance inférieure à la référence, dans la limite des garde-fous, et sous réserve d’être plus performant que la référence dans les autres postes de déperdition.
    La RT 2005 introduit également une limite supérieure de consommation pour les logements. La consommation d’énergie de ces bâtiments pour le chauffage, le refroidissement et l’eau chaude sanitaire doit en effet être inférieure à une valeur limite qui dépend du type de chauffage et du climat.
  2. Le confort d’été
    La température intérieure conventionnelle atteinte en été doit être inférieure à la température de référence.
  3. « Les gardes fous »
    Des performances minimales sont requises pour une série de composants (isolation, ventilation, système de chauffage…). Introduites par la RT 2000, ces performances minimales ont été renforcées par la RT 2005, notamment au niveau des déperditions par les ponts thermiques.

Conformément à l’arrêté du 24 mai 2006, la vérification de la conformité d’un bâtiment à la RT2005 est réalisée soit par calcul, soit par application d’une solution technique agréée par arrêté.

Dans tous les cas, cette vérification donne lieu à l’établissement d’une synthèse d’étude thermique standardisée. Ce document doit être fourni à la personne chargée d’établir le diagnostic de performance énergétique à la construction. Sur demande, il doit aussi être fourni aux personnes habilitées à contrôler l’application de la RT2005.


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